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Les mères | Début août 125, Phoebe
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 Les mères | Début août 125, Phoebe



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MessageSujet: Les mères | Début août 125, Phoebe   14.08.16 23:12 par Abraham LandCiter Editer Supprimer 



Résumé
Août 125.
Le mois démarre à peine et Abraham est très occupé. Blessé à la main après un accident, il se retrouve en arrêt maladie et essaye de gagner un peu d'argent auprès de La Compagnie. Un jour, vers la fin d'après-midi, il se rend chez sa mère qui lui a demandé de venir sois-disant pour "l'aider". Sa mère est bien là, dans le salon, à boire un café avec Elisabeth Conroy, la mère de Phoebe Conroy. Une ancienne camarade d'école ...

LES MÈRES

La mère d'Abraham habite un petit appartement dans le quartier Nord de Pelagia. Un coin tranquille, sans soucis, plutôt animé en soirée. Mais en cette fin d'après-midi, le calme envahissait la rue. Abraham marchait tranquillement, la tête baissée mais les yeux plongeant d'un côté à un autre, observant attentivement les personnes autour de lui et les caméras de surveillances très présentes cette partie Nord de la ville sous-marine. Les mains dans les poches de sa veste en cuir, il mâchouillait l'intérieur de sa joue nerveusement. Sa mère lui avait demandé de l'aider aujourd'hui, occupé il n'avait pas fait attention à ce qu'elle lui voulait, mais à présent qu'il était en retard l’inquiétude commençait à monter dans son esprit. Et si c'était important ? Marchant de plus en plus vite au fur et à mesure qu'il était de plus en plus proche, il finit par arriver avant que les lumières ne commencent à baisser en luminosité. Ébouriffant ses cheveux noirs qui commençaient à être sérieusement trop longs pour lui, quand ce n'est pas cette barbe de quatre jours, il entra par la grande porte et monta une à une les marches jusqu'au second étage. Porte de droite.
Il entra après avoir frappé deux coups bien distincts, le premier moins fort que le second, plus prononcé. Abraham enleva ses chaussures à la volée, retira sa veste et la balança sur le porte manteau à la volée. Merde, raté, la veste tombe par terre. Il la souleva à l'aide de son pied, la fit voler en l'air une demi seconde et l'attrapa avec sa main gauche au vol.  

▬ « Abraham ? C'est toi ? »
▬ « Ouais 'Man, j'arrive. »

Reposant un peu mieux cette fois-ci la veste, il se pressa pour rejoindre sa mère dans le salon. Il s'écoula bien trois seconde avant qu'il réalise que sa mère était, d'une, assise à la table avec une tasse de café dans les mains, de deux en compagnie d'une femme d'à peu près le même âge en face d'elle, de trois, accompagnée de ce qui semblait être sa fille au vu de la ressemblance. Trop de femme dans une seule pièce pour lui. Mais surtout, sa mère invitait rarement des personnes chez eux. Enfin, ça c'était avant, quand son père était encore là.

▬ « Euh. Bonsoir ? »
▬ « Viens Abraham, arrêtes de faire le timide, va te chercher du café ! ... Je suppose que tu reconnais madame Conroy et sa fille ? »

Abraham s'était avancé vers elles, gêné, le bout de sa chaussette droite trouée, et alors qu'il s'était avancé pour se servir du café, le nom Conroy le fit hésiter. Une minute ? Conroy ? Ça lui dit vaguement quelque chose. Tournant avec une graaande discrétion son regard vers la jeune demoiselle assise à la table, il la fixa un instant de haut en bas.

▬ « Phoebe ? » Se mit-il à cracher, essayant de ne pas l’appeler dents de rats.

Oh, dents de rats, un surnom parmi tant d'autre qu'il s'amusait à donner à la jeune femme quand ils étaient tout deux petits. Des jeux de gosses. Des jeux pas forcément drôle pour tout le monde. La gêne était plus que totale. Il devint rouge, tandis qu'il se servait en café. Les deux mères continuaient de se parler comme si de rien était, abandonnant presque Phoebe qui semblait encore plus gênée que lui par le fait d'être ici, avec ces deux femmes. Lentement, Abraham s'installa sur la chaise en face de son amie d'enfance. Elle avait bien changée depuis ... Depuis bien plus de huit ans ? Il l'avait totalement oubliée. Elle était devenue plus femme, plus ... Presque plus affirmée que la Phoebe qu'il avait connue. Et lui, bah, il avait juste l'air d'un con avec son vieux débardeur noir tout moche, ses cheveux décoiffés tout moches et sa chaussette trouée. Ah et sa main droite dans un bandage fait à la main vite fait. Étrangement, il ne sait pas trop quoi lui dire, alors il reste là, comme un con, à plonger son nez dans son café pour ne pas trop avoir à la défier du regard. Il perdrait d'office.

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MessageSujet: Re: Les mères | Début août 125, Phoebe   21.08.16 20:40 par Phoebe ConroyCiter Editer Supprimer 


Les mères

- Abraham & Phoebe -


Nos deux jeunes gens aux prises à des agences matrimoniales sur pattes

Je lève le nez alors que j'entends ma mère rentrer du travail. La porte qui se claque, ses chaussures qui retombent sur le parquet de l'entrée, son manteau qu'elle accroche à la patère, puis ses pas dans le couloir.

Ma chérie je suis là!

Je me lève et m'étire, venant la saluer. Elle dépose un baiser dans mes cheveux avant d'aller jusqu'à la cuisine pour commencer doucement à préparer le dîner. Je la suis, comme d'habitude, pour lui donner un coup de main et elle commence à sortir tout le nécessaire des placards et du frigo tout en se lançant dans le récit de sa journée. Je l'écoute sagement, nettoyant les légumes et les coupant soigneusement.

Oh et au fait ma chérie, tu ne devineras jamais qui j'ai rencontré en faisant les courses.
Je donne ma langue au chat.
La mère d'Abraham.

Je fronce les sourcils, relevant les yeux vers elle, mes doigts encore pleins de chair de tomate.

C'est censé me dire quelque chose?
Mais oui ma chérie, Abraham! Abraham Land, tu ne t'en souviens pas? Il avait les cheveux noirs toujours en bataille. Vous jouiez souvent ensemble à l'école.

Bizarrement, ce nom commence à évoquer quelque chose. Dans les tréfonds de mon esprit je commence à revoir une bouille et je recommence à trancher mes tomates avant de me figer. Mon cerveau a retrouvé le chemin de l'archive concernant le Abraham en question, et la seule chose que ça m'inspire, c'est que mes doigts se serrent sur le manche du couteau alors que je suspends mon geste. Oh non. Ce petit crétin qui avait eu l'idée fantastique de m'appeler dents de rat, alors que mes dents de lait étaient de travers. Grâce à lui, j'avais souffert de ça tout mon primaire, jusqu'à ce que mes dents de lait finissent par tomber et soient remplacées par mes vraies dents, que mes parents ont fait rectifier tout de suite. Peu de temps après ça, au collège, plus personne ne se rappelait de ''dents de rat'' parce que de toute façon ça ne s'appliquait plus, mais le goût amer remonte dans ma gorge après un paquet d'années. Un goût que j'aurais préféré ne plus jamais sentir de nouveau. Je me rappelle des crises de larmes ou des bagarres à la récréation parce que j'essayais de me défendre. Lui. Ce Abraham là... super.

Ah oui je me rappelle maintenant. Tu as une meilleure mémoire que moi on dirait.
Oh mais tu étais toute jeune! Et c'est vrai qu'on discutait souvent devant la grille en attendant la fin des cours. Tu sais que son mari est mort?
Pas du tout... la pauvre.
Oui comme tu dis. Enfin bref, on a discuté, discuté, tu sais ce que c'est, et la pauvre nous a gentiment invitées à prendre le thé.

Je me fige encore une fois, perdue.

Comment ça ''nous''. Papa et toi?
Ah non, toi et moi.
Mais...pourquoi moi?
Mais pour te revoir trésor! Elle se souvient bien de toi.
Oh...et ça serait quand? J'ai cours tu sais... si c'est pas possible va-y sans moi...
Non on a convenu de mercredi prochain. Je sais que tu n'as pas cours ce jour là. 
D...d'accord.

Ma mère est du genre têtu, et rien à part elle-même n'arriverait à lui sortir une idée de la tête une fois qu'elle s'y est ancrée. Et je dépenserais moins d'énergie à capituler tout de suite que de m'épuiser pour finalement arriver au même résultat. J'étouffe un soupire et termine de l'aider. Allez... une heure ou deux, je vais m'ennuyer, prétexter que j'ai du travail (ce qui serait vrai, en plus) pour filer, même sans ma mère, et m'échapper de tout ça. Un peu de courage, c'est tout. Et de patience. 

Le jour fatidique arrive. Bizarrement j'ai eu envie d'enfiler une chemise d'un rouge vif, comme ça... juste...une envie. Un des rares vêtements aussi voyants que j'aie. D'après ma mère, ça me va bien, et ça fait ressortir mes cheveux noirs. Bref, nous voilà devant la porte, et la mère d'Abraham nous ouvre. Maintenant que je la vois je la reconnais. Je me souviens d'elle, nous apportant le goûter quand on était petits, ou attendant son fils à la sortie de l'école. Sauf qu'elle a pris un coup de vieux. Un peu plus de dix ans et un veuvage, ça marque quelqu'un. Alors qu'on s'installe dans le petit salon, et que les deux commencent déjà à discuter comme des pies, j'observe la pièce. C'est très propre et rien n'est en désordre, mais je sens quand même qu'elle a peu de moyens, et que la vie ne doit pas être tous les jours pour elle. J'accepte poliment une tasse de thé et la bois lentement, tout en écoutant distraitement ce qu'elles disent, et regardant autour de moi. Quand soudain on toque. Toute heureuse, je me dis que ça sera un prétexte qui nous permettra de filer plus vite, avec ma mère. La corvée n'aura pas été de trop longue durée finalement, et je serai tranquille. 

Sauf que non. Je l'entends appeler Abraham, et mes doigts se resserrent sur ma tasse. Oh non. C'était pas prévu qu'il soit là. C'était pas prévu qu'il vienne. Vraiment. Mon regard ne quitte pas l'entrée de la pièce, guettant son arrivée, et enfin je vois sa silhouette se dessiner. Il a bien changé. Si on ne m'avait pas dit que c'était lui, je ne l'aurais pas reconnu je pense, à part sa tignasse noire qu'il n'arrive toujours pas à dompter. Il se fige en nous voyant, et rougit en comprenant. Je hausse un sourcil en le voyant être aussi destabilisé par le fait de me revoir. Après tout je suis rien à part une vague connaissance d'une autre époque. 

Oui, il faut croire. Bonjour Abraham. 

Et étrangement... je me dis que je lui fais peut-être peur. Que je l'intimide. Ou alors il s'en veut. Je n'en sais rien. Le fait est qu'il baisse les yeux devant moi et ça m'amuse. Alors je me tiens un peu plus droite, mon sourire s'agrandit, et soudain j'ai l'impression d'être l'impératrice de cet endroit. Comme si... je devais l'impressionner, sans trop savoir comment. Je bois une gorgée de thé, savourant mon effet avant de désigner son bandage d'un geste du menton.

Je ne savais pas que tu viendrais. On dirait qu'elles nous ont tendu un piège à tous les deux... Tu t'es fait ça comment?

Je repose doucement la tasse sur la coupelle, l'observant silencieusement.


 
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